Lourdes 2014 - 66ème pèlerinage Montfortain

Chemin de lumière Joie de la conversion

    Le Pèlerinage Montfortain rayonne sur toute la France et compte 26 centres qui se sont retrouvés à Lourdes du 22 au 27 avril. Quelques hospitaliers de notre paroisse y ont participé auprès de nos frères malades.

Qui est le père de Montfort ?                                 lien_page10_image1.jpg                          

     Contemporain de Louis XIV, il est né le 31 janvier 1673, à Montfort-sur-Meu et fut baptisé le lendemain sous le prénom de Louis. Son père, Jean-Baptiste Grignion était avocat ; sa mère était fille d'un magistrat. Louis ajoutera plus tard à son nom celui de Marie à cause de son grand amour pour la vierge. Il prit l'habitude de signer : <Louis-Marie de Montfort>, ce qui n'est donc pas un titre de noblesse. Remarqué pour sa bonté et son souci des pauvres, il fut vite surnommé : le bon père de Montfort.
     Dès son enfance, il laisse paraître de grandes qualités : intelligence vive, piété profonde, dévotion pour la vierge Marie, vers laquelle il attira ses frères et soeurs ainsi qu'une foule de chrétiens au cours de ses différents ministères. Dès 12 ans, brillant élève au collège des jésuites de Rennes, il découvre un monde qu'il ignorait : celui des pauvres ; il va les visiter dans les hôpitaux, et s'efforce d'aider les plus démunis des collégiens.
    C'est à l'automne 1705 qu'il rencontrera un jeune homme de 18 ans en projet de vie religieuse, Mathurin Rangeard, qu'il prit comme associé pour les missions.
     Il sera le premier "frère montfortain".
     Pendant dix ans, le père de Montfort va prêcher 200 missions et retraites dans l'ouest de la France : en clôture de ses missions, il fait ériger un grand calvaire pour rappeler longtemps l'amour du Seigneur, le plus célèbre est celui de Pontchâteau édifié entre 1709-1710.
    En 1714 à la Rochelle il réorganise les écoles charitables. Le 23 mars 1715, Marie-Louise et Catherine Brunet, premières filles de la sagesse viendront de Poitiers servir les malades à l'hôpital et prendre en charge l'instruction des enfants les plus défavorisés.
    Les longues marches, la nourriture souvent déficiente, les douleurs physiques et morales, le peu de repos qu'il prend ont raison de sa santé, pourtant robuste. Pendant sa dernière mission à Saint Laurent-sur-Sèvre, une pleurésie le terrasse. Il meurt le 28 avril 1716, âgé de 43 ans.   
Trois familles religieuses ont leur berceau près de son tombeau : les pères et frères de la Compagnie de Marie, les filles de la sagesse et les frères de Saint-Gabriel.

                                                                                                                                                                                                                                Michelle Morel

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Date de création : 07/08/2014 @ 14:03
Dernière modification : 07/08/2014 @ 14:03
Catégorie : Les mouvements de solidarité -
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